Nourrir le positif avec Marie

Marie Lecuyer est sophrologue spécialisée dans l’estime et l’affirmation de soi. Elle fait également partie de Bouge Ta Boîte. Interview réalisée dans le cadre de ma série de podcast Un petit rayon de breizh et je délivre ici les points clés que j’ai retenus de cette entrevue.

L’optimisme est une question de choix 🤷‍♀️

Tu rentres tard du bureau, journée catastrophique, que des mauvaises nouvelles, des problèmes à gérer. Tu n’as qu’une envie : te poser dans ton canapé, devant la télé, avec une boisson. Seulement voilà : il a fait chaud toute la journée et tu dois arroser les fleurs de ton balcon, quelle corvée !! Tu te lèves tant bien que mal, tu mets de l’eau partout à côté et grogne sur l’arrosoir en arrosant tes fleurs. C’était le scénario 1 🙂

Scénario 2 : Tu rentres tard du bureau, journée très animée, tu te sens fatigué(e). Tu n’as qu’une envie : te poser dans ton canapé, devant la télé, avec une boisson. Seulement voilà : il a fait chaud toute la journée et tu dois arroser les fleurs de ton balcon pour qu’elle fleurissent, t’apportent de jolies couleurs et égayent ton extérieur. Ok, tu te lèves et tu vas les arroser avec plaisir parce que tu sais que cela nourrit chez toi un besoin.

Deux scénarios, deux postures, deux choix à faire au quotidien, sur tous les aspects de notre vie. Est-ce que je subis les choses ou suis-je actrice/acteur de ma vie ? Cette décision, je la prends parce qu’elle a du sens pour moi. Si je décide d’avoir des fleurs, c’est parce que je veux un joli balcon donc j’accepte de les arroser, même quand je rentre tard et que je suis fatigué(e), c’est mon choix. Ou alors, ça ne nourrit aucun besoin chez toi et là, je t’invite à t’écouter…

“Chacun a le droit de devenir optimiste. Personne n’est condamné à avoir toute sa vie des idées noires.”

– Roland Poupon

S’écouter 👂

Quand Marie parle de s’écouter, elle ne parle pas du hamster qui tourne dans sa cage (i.e. votre super cerveau qui vous ressasse tout, tout le temps). Non, s’écouter c’est écouter son corps, ses sensations : suis-je bien ici et maintenant ? Lorsque j’arrose mes fleurs, est-ce vécu comme une contrainte parce que je ne le fais pas pour moi ou est-ce aligné sur mes propres besoins ? Si c’est vécu comme une contrainte, pourquoi je le fais ? Pour faire plaisir aux autres ? Faire les choses pour les autres, sans s’écouter, c’est s’écraser, oublier ses propres besoins. Et si tu prenais le temps aujourd’hui d’écouter ta petite voix intérieure ? De quoi as-tu besoin ? Et comment vas-tu nourrir ce besoin aujourd’hui ? L’optimiste, c’est avant tout quelqu’un qui s’écoute, nourrit et renforce le positif dans sa vie parce que ça répond à ses besoins. S’écouter, c’est aussi accepter de faire des choix : arrêter ce qui ne me correspond pas. Alors oui, ça peut ne pas être confortable. Marie parle d’ailleurs du livre Être heureux n’est pas nécessairement confortable de Thomas d’Ansembourg. Faire des choix n’est pas confortable, faire face à la réalité que je ne suis pas bien et que j’ai besoin de changer n’est pas confortable. Mais quand je m’écoute, je me rapproche de moi-même.

Le meilleur remède, c’est le thé : Thé-couter, thé-stimer, thé-veiller, thé-merveiller et surtout thé-mer.”

– Kevin Kuznia

Le problème est la solution 👍

Je ne sais plus de qui est cette citation “C’est au pied du mur que l’on voit le mieux le mur”. C’est un peu ça l’optimisme, c’est voir le problème en face et trouver la solution qui est derrière. Devant le mur, je n’ai plus qu’à pousser un coup de talon pour rebondir. Souvent, les personnes se noient dans l’illusion, elles ne veulent pas faire face à la réalité. Faire face à la réalité est la première étape pour résoudre un problème. Ce n’est pas en le fuyant qu’on va le résoudre. D’abord, voir la situation en entier, telle qu’elle est, même si ça fait très mal. Ensuite, une fois que je vois toute la solution, c’est analyser pourquoi c’est comme ça. Viens ensuite la décision de changer, puis l’action (c’est le plus facile en fait). Mon/ma conjoint(e) fait quelque chose que je n’apprécie pas : j’affronte le problème, j’en parle, j’arrête de me dire “peut-être que je me trompe, c’est pas grave, c’est moi le problème, etc.”. J’ai un problème avec un client : je prends le téléphone, je lui réponds. Dans toutes les sphères de ta vie, tu peux décider d’être optimiste en regardant la réalité et en agissant sur celle-ci, de façon responsable.

Chaque problème a sa solution. Mais quand il n’y a pas de solution, il ne faut pas chercher : c’est qu’il n’y a pas vraiment de problème.”

– Patrick Louis Richard

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