Luis, épicurien optimiste

Luis LOPEZ gère une cave-restaurant à Vannes depuis 4 ans, BiBoViNo. J’ai eu le plaisir de l’interviewer dans le cadre de ma série de podcast Un petit rayon de breizh et je délivre ici les points clés que j’ai retenus de cette entrevue.

“Tu vas pas y arriver !” 😫

Début 2017, je décide de partir en Inde avec juste un sac à dos et un billet aller pour Delhi. La plupart de mon entourage me dit que je suis folle, que c’est dangereux : une femme seule en Inde, tu te rends compte ?! Avec tout ce qu’on entend… Malgré tout, j’y suis allée et ça a été une expérience incroyable. Je ne me suis pas fait violée, ni agressée, j’étais confiante et la vie m’a aidé dans les situations délicates. Combien de fois, alors que vous vous lancez dans un nouveau projet, votre entourage vous dit : “c’est pas possible”, “tu vas pas y arriver”, “c’est pas pour toi”, “tu ferais mieux de laisser tomber tout de suite” ? Luis nous rappelle que personne ne peut nous dire “tu vas pas y arriver”. Tout le monde peut y arriver, avec du travail. Tu es actrice/acteur de ta vie, c’est à toi de décider d’y aller et si ton entourage te décourage, change-le !

Il faut se lancer ! 🚀

Actuellement, je me lance dans un nouveau projet professionnel. C’est inconfortable, c’est dur au point où je pourrais baisser les bras tout de suite, par peur de perdre. Il y a toujours un risque d’échec alors si je me focalise sur ces risques, sur les difficultés que je pourrais rencontrer, si je me base sur les statistiques de survie des start-ups, je suis sûre d’échouer. Comme dit Luis, il faut toujours essayer, regarder le positif, aller de l’avant et si on y arrive pas, au moins on aura essayé. C’est mieux d’échouer en ayant essayé que de ne pas essayer, pour ne pas avoir de regret. Donc si je prends la décision de me lancer, j’y vais et je regarde ce qui me permet d’atteindre mon objectif et non tous les freins possibles, sinon, c’est comme me tirer une balle dans la pied, autant ne pas essayer.

On a souvent peur de ce qu’on ne sait pas faire 😱

Et c’est normal ! On a peur de sortir de sa zone de confort, de l’inconnu, du nouveau. Il y a un mot que j’aime beaucoup, qui définit bien cette capacité à s’adapter : résilience. Luis est un super exemple de résilience : son restaurant est fermé, il s’est dit “ok, qu’est-ce que je fais ?”. Option 1 : je reste chez moi à me tourner les pouces. Option 2 : je trouve une solution. Il lui a fallu 3 semaines pour se lancer dans la livraison, repartant de zéro pour apprendre un nouveau métier, différent de restaurateur. Il a eu des difficultés mais il savait clairement ce qu’il voulait : voir ses clients et leur faire plaisir et c’est ça qui l’a amené là où il est aujourd’hui. Les compétences, ça s’apprend, on peut demander de l’aide, ce n’est jamais une excuse valable. La motivation par contre, l’envie, ça c’est à toi de l’incarner, personne d’autre.

Toujours créer 🎨

L’optimiste, c’est celui qui voit les opportunités dans les difficultés, l’arc-en-ciel sous la pluie. Il innove, il crée de nouvelles choses, à l’image de Luis qui a lancé des hot-dogs, des “raclette-bowls” pour fidéliser ses clients, attirer un nouveau public en élargissant sa gamme, en faisant parler de lui. Créer donne de l’énergie, permet d’avancer et de toujours voir le positif.

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